Dans cet article, nous souhaitons attirer votre attention sur une enquête nationale menée par le SSP (Ministère de l’agriculture), TERUTI-LUCAS sur l’utilisation du territoire. Voici les dernières données concernant les arbres, les alignements et les bosquets.

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Avec l’agrandissement des exploitations, le grossissement des matériels, mais aussi la sénescence très avancée du peu d’arbres qui restent sur les talus, la situation est devenue presque désespérée notamment sur les plateaux, et maintenant devenue préoccupante dans les fonds de vallées.

Malgré tout l’espoir demeure avec le dépôt  d’un dossier LEADER par la chambre d’Agriculture 35 devant les instances du pays de Brocéliande qui a été accepté à l’unanimité par le comité de programmation.

Nous avons défendu ce projet et nous en serons partenaires avec la mise en place de formations et animations pour revenir à une meilleure gestion de nos haies.

Notre charte, en phase de finalisation pour la fin juin apportera une méthode pour améliorer la gestion du Bocage qui se détermine en 6 phases :

  1. INVENTAIRE du Bocage (Agricole, Communal, ou privé)
  2. DIAGNOSTIC Sanitaire
  3. OBJECTIFS  :
    • CULTUREL : Remise en valeur du patrimoine, des lieux touristiques… par la conservation des paysages
    • ECONOMIQUE : Optimisation des ressources et conservation des savoir faire
    • ALIMENTAIRE :  Optimisation des productions alimentaires ( pour les hommes, les animaux, les insectes)
    • ECOLOGIQUE : Protection de l’eau, de l’air, des sols et de la biodiversité, anticipation du réchauffement climatique.

Tout le monde pourrait alors jouer la même partition pour que nos paysages de bocage puissent ainsi  retrouver toutes leurs multifonctionnalités.

La Bretagne a donc un vrai défi à relever pour les générations futures .

 

 

 

L’Arbre Indispensable vous donne rendez-vous le samedi 26 novembre 2016, pour une après-midi de formation-action portant sur la question :

Comment aborder l’entretien d’une friche arborée ?

Contexte :

Nous sommes face à une friche arborée laissée à elle-même depuis une dizaine d’années et composée d’espèces plantées et d’espèces colonisatrices issues de régénération naturelle.

Il s’agit aujourd’hui de réfléchir, sur le terrain, à une intervention optimale visant à sélectionner et orienter les arbres présents vers la production de bois d’œuvre, sans omettre de prendre en compte les autres fonctions et services que pourraient rendre cet espace arboré (en termes de biodiversité, par exemple).

Les étapes :

  • Observation : Environnement de la friche ; Identification des espèces composant la friche ; Appréciation qualitative de la dynamique naturelle de développement de cette friche (au plan de la biodiversité notamment) …
  • Détermination des choix d’intervention : Enjeux d’intervention ; Sélection des sujets et des modalités d’intervention …
  • Intervention : Taille de formation ; Coupe de sélection …

Durée de la formation : 3 heures – de 14 heures à 17 heures

Effectif : Effectif limité à 20 personnes. Inscription préalable obligatoire

Lieu : Le Bas Canlou – 35 IFFENDIC (sur la D31, entre Bédée et Iffendic – voir plan en annexe)

Recommandations : Cette formation est une formation-action qui se déroulera intégralement sur le terrain. En conséquence, prévoir des vêtements de travail  et, éventuellement de pluie. Dans la mesure du possible, se munir d’un sécateur, d’une scie à élaguer et d’une faucille.

Coût de la formation :

Cette formation est gratuite, pour les adhérents de l’Association « l’Arbre Indispensable » à jour de leurs cotisations.

Pour les personnes non adhérentes, la participation est de 10 euros et vaudra adhésion à l’association.

Inscription : Inscription préalable obligatoire auprès de : Xavier Mallet, La Ville Chauvin Boisgervilly (xamallet@free.fr)

Réaction de Jean-Yves Morel de l’association l’Arbre Indispensable à l’article de l’édition du 20 août 2016 de Ouest-France

 

J’ai lu avec intérêt les articles de l’édition du  samedi 20 aout 2016 de votre journal concernant l’utilisation massive des pesticides et les craintes sanitaires qu’elle suscite.

Cela fait très longtemps que ce problème est soulevé; les  premiers arrêtés ayant été pris dans les années 90 en Ille & Vilaine, par le préfet Lacroix, suite aux articles dans vos colonnes de Jean-Michel Leclere, Alain Girard, Jacques Gallo, qui avaient repris nos arguments et sous la pression des militants ERB 35.

Depuis la situation s’est largement aggravée.

Surfaces traitées et pulvérisations

On peut observer un augmentation des surfaces traitées jusque dans tous les bas fonds drainés. Tout le monde sort les pulvérisateurs en même temps pour cause de météo et pression atmosphérique. Les pulvérisateurs sont de plus en plus gros et dispersent plus de produits en moins de temps. Sur un sol brun et labouré le réchauffement se fait plus vite que dans une prairie, un bois, un plans d’eau à proximité, c’est un problème de pression atmosphérique. Un planeur prend quatre mètres seconde au dessus d’un champ de chaume de la Beauce et perd quatre mètres seconde au dessus d’une forêt.

Ces transferts de pesticides se font sur des centaines de kilomètres et les protections de quelques dizaines de mètres sont ridicules. Cela veut dire que le petit brouillard du matin sur un  champ traité la veille, est considérablement chargé en pesticides qui vont se déplacer vers les zones fraiches et mouillées.

Pollution hydraulique

Sur le plan hydraulique on observe des traitements sur les fossés et petits cours d’eau non déclarés; la concentration en pesticides est inversement proportionnelle au débit, la lutte contre l’utilisation des pesticides passe par la protection de ces petits émissaires qui continuent d’être détruits ou drainés.

On peut noter également le raccourcissement et la simplification du réseau hydrographique par la destruction accélèrée du bocage déconnecté de ses fonctions par l’éradication des chevelus et le drainage. Mais aussi une destructions des haies et zones humides qui auguemente la pente donc la vitesse des transferts des flux et des polluants vers les estuaires.

Augmentation de la toxicité des produits

Ce dont on parle le moins c’est  la diminution de la rémanence et l’augmentation de la toxicité des produits de traitement.
Par exemple pour l’atrazine que l’on a utilisé jusqu’à 10kg/ha, ce produit avait une demie vie de 6 mois (DL50)
Aujourd’hui pour le même usage on peut avoir un produit comme l’ALLIER un désherbant qui fait le même travail à 5 à 20gr /ha et une demie vie de 48 heures.
On a augmenté la toxicité et diminué la rémanence (on a augmenté la température du four), calculez vous même la différence.
Ce discours des petites doses ne tient pas la route puisque ces produits, plus concentrés, sont encore beaucoup plus dangereux pour les riverains.

Et ce n’ai pas tout !

D’autre sujets problématiques pourraient aussi être abordés :

  • Les antibiotiques dans l’environnement
  • La sécheresse et 3 semaines plus tard les inondations

On tourne en rond ! Pollutions, inondations, sécheresse, ont la même origine.

Ignorer les problèmes environnementaux nous met face à de graves problèmes de santé publique

J-Y Morel

Notre association finalise une charte de L’Arbre indispensable, pour que nos paysages retrouvent leurs fonctions de production et de protection  de l’eau, de l’air, des sols et de la biodiversité et ainsi anticiper le réchauffement climatique.

Voici un porche à l’impériale reconstruit avec du bois de notre dernier sciage à la scierie mobile.

Le plateau en photo a été scié dans une tête d’arbre dit « d’émonde ».

Le reste de l’arbre a fourni une poutre de 6,30 m finalement débitée en plateaux de 6,30×0,47×0,05 avec la présence de « pattes de chat », (présence de petits noeuds très décoratifs)

Le dimanche 13 mars 2016, l’association se réunit à 10h00, à la ferme des galets à Rennes dans les locaux de la Bouèze, pour finaliser sa charte. Voici le programme de cette journée structurée en trois temps (d’une durée d’1h30/2heures chacun)  :

1) La Charte
– Relecture, prise en compte des corrections et des apports nouveaux, repérage des incertitudes …
de 10h30 à 12h30
2) Le projet associatif
– Re-Définition des Finalités et Objectifs de l’Association
– La Charte : Pour travailler avec qui ? Pour faire quoi ? …
de 14 heures à 15h30
3) Le fonctionnement associatif
– Quelle gouvernance ? Quelles modalités d’animation ? …
– Quels besoins ? Quels moyens ? (humains, matériels, financiers …)
de 15h 45 à 17 heures

Nous partagerons un repas ensemble le midi (pique-nique à prévoir)

Plan d’accès

Plan d'accès

 

 

En cette fin de période automnale, les élèves de Bac Technologique STAV 1ère année au groupe A. de St Exupery (ex Lande du breil) ont entamé le terrassement et le décapage d’un espace situé derrière le château sur le site de Rennes.

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Le projet « création d’un jardin potager au naturel » rentre dans l’enseignement « pratiques professionnelles », qui une demi-journée par semaine permet aux élèves de se mettre en situation concrète avec des partenaires extérieurs. L’objectif étant la transmission et l’acquisition de gestes professionnels.

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Dans le cadre du projet de jardin, Les 3 associations partenaires : l’Arbre indispensable, Vert le jardin et des Hommes et des arbres se sont relayés auprès du groupe classe pour les accompagner dans la planification et les différentes réalisations : élaboration du plan du futur jardin potager, création d e l’armoire de jardin, création de la structure du jardin (cheminement et bordures de parcelles).

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Tout comme la création de la structure et de l’armoire, le démarrage de la mise en production du jardin prévue en mars respectera les principes du développement durable : utilisation au maximum de ressources locales et valorisation des déchets (chemins en copeaux de bois, abri bois en espèces locales résistantes aux intempéries ou déchets du paysage (chêne, châtaignier, robinier et thuya), bordures en osiers prélevés sur place et piquets réalisés par les élèves avec leurs ressources en bois), respect de la biodiversité et amélioration de l’accueil (création d’une prairie fleurie, abri à hérisson et crapauds, hôtel à insectes, plantes mellifères au milieu des légumes),  utilisation d’outils silencieux (manuels) et respectant la vie du sol (fourches à bêcher), choix d’espèces résistantes aux maladies associées à des espèces sauvages pour favoriser la lutte biologique et l’alimentation de la faune, utilisation d’un minimum d’intrants et aucun pesticides. En bref essayer de  faire valoir les techniques anciennes de maraîchage.

L’utilisation d’outils manuels  et l’huile de coude sont de mises ! C’est le prix à payer pour être cohérent avec le développement durable !

C’est avec passion et curiosité que les élèves parlent de leur projet. Mme Chevalier profite de ce moment au grand air pour enseigner dans la pratique tout ce qui fait l’attrait de ces techniques, qui permettent de concilier production et protection/accueil de la biodiversité tout en créant du lien social entre les élèves et avec la société civile. Le jardin à peine fini suscite déjà l’intérêt et des demandes de visite ont déjà vu le jour…L’inauguration est prévue mi-mars lors de la porte ouverte du lycée. Il s’agit également de profiter d’un élan d’entraide et de convivialité.

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Un peu plus loin, François Beau, charpentier de métier, œuvre à la construction d’une cabane à outils de jardin dans la plus pure tradition artisanale. Son but, à travers cette intervention est de promouvoir auprès des jeunes le « patrimoine geste » lié au travail du bois. Il fait partie de l’association « des Hommes et des Arbres » qui s’occupe en parallèle de développer des jardins participatifs et solidaires sur le bassin Rennais. François Beau sait donc de quoi  il retourne  et participe allègrement au projet.

Source : article Ouest-France du 13/12/2015

M. M. Lemoine, de Brielles (Ille-et-Vilaine) :

« J’ai été profondément atteint par l’information parue dans Ouest-France. du 29 octobre 2015 qui m’apprenait la mise en vente des forêts domaniales d’une surface réduite mais atteignant quand même 145 ha pour la forêt de Bellebranche, bien qu’en l’occurrence, il s’agisse plus de principe que de surface.

Les pics qu’ils soient noirs, verts ou épeiches ne sont pas les seuls à s’intéresser à nos forêts en général et à nos Domaniales plus particulièrement. Une autre faune rôde également autour des Domaniales, elle recrute parmi les affairistes qui ont déjà demandé la levée des contraintes qui pèsent sur l’exploitation commerciale des bois et ce, depuis des années, ce qui sous des apparences relativement anodines se traduirait par la suppression du Code forestier. La forêt sans Code forestier, ce sont nos routes sans Code de la route. Sans Code forestier : c’est le pillage assuré. Il serait alors probable de pouvoir dire adieu à l’accueil du public, la protection de la nature, le renouvellement rationnel des peuplements exploités, la vente de Domaniales va dans ce sens. Des progrès heureux réalisés à l’ONF, l’office national des forêts, en direction de la Protection de la Nature sont à noter ces dernières années. Il est prévisible que si cette brèche (vente) était ouverte, le monde de la finance s’y engouffrerait puis, ensuite, sous des prétextes à mettre au point par des spécialistes de la communication la surface des Domaniales offertes à la vente serait largement accrue.

Une forêt, c’est du vivant, un vivant évolutif qui appartient au patrimoine commun, parfois elle s’inscrit dans une page d’Histoire, la petite ou la grande voire les deux, d’elle émane un peu de mystère, de poésie. On ne vend pas une Domaniale (ou non) comme on pourrait le faire d’une usine de mise en boîtes de petits pois. »

Communiqué de presse

Association «  l’Arbre Indispensable »

Réunion de lancement du projet de la Charte de « l’Arbre indispensable »

le samedi 21 novembre 2015 à 14 heures

au Lycée St Exupéry – rue Fernand Robert à RENNES (quartier Villejean /Beauregard)

L’association « l’Arbre indispensable »

L’association « l’Arbre indispensable » réunit des professionnels de l’arbre, de la forêt ou du bois, des naturalistes, des architectes, des amateurs éclairés … Son objet porte sur la protection et la valorisation du bocage et de l’arbre dans leurs contextes et dans toutes les fonctions et dimensions qui leur sont associées : sociales, environnementales, économiques, culturelle et patrimoniale …

Depuis 2012, année de sa création, l’association « l’Arbre indispensable » a mené des actions de divers ordres (information, sensibilisation, formation, participation et contribution à des études, conduite de chantiers expérimentaux…), essentiellement en Ille et Vilaine où son utilité sociale est désormais largement reconnue, au travers des multiples sollicitations dont elle fait l’objet.

La Charte de « l’Arbre indispensable »

Forte de ses expériences et désireuse d’affirmer son expertise, l’association « l’Arbre indispensable » souhaite aujourd’hui se doter d’une Charte qui visera deux objectifs principaux :

  •  Affirmer ses valeurs et ses convictions qui traduisent sa vision de l’arbre et du bocage dans toutes leurs fonctionnalités.
  • Enoncer ses principes d’action et disposer ainsi d’un outil référentiel sur lequel l’association s’appuiera dans ses relations avec les décideurs publics et avec tous ses partenaires externes.

Comment participer à l’élaboration de la Charte de « l’Arbre indispensable » ?

Le samedi 21 novembre 2015, se tiendra la réunion de lancement du projet de définition de la Charte de « l’Arbre indispensable ». Des experts de divers horizons (historien du patrimoine, botaniste, écologue, professionnels du bois, de la forêt et du paysage …) apporteront leurs éclairages croisés sur les innombrables bénéfices que l’on pourrait retirer d’une meilleure prise en compte et d’une meilleure gestion du bocage et de l’arbre ( sur les plans patrimoniaux, culturels et d’attractivité touristique; dans le cadre de la lutte contre le réchauffement climatique, de l’aménagement du cadre de vie, de la sauvegarde de la biodiversité; dans l’économie locale et la définition des projets de territoires …)

L’association « l’Arbre indispensable » souhaite donner un caractère collaboratif à l’élaboration de sa charte et invite toutes les personnes intéressées par le bocage, la haie et l’arbre à venir dialoguer avec les experts et à apporter leurs propres contributions.

Cette réunion sera suivie de l’Assemblée Générale de l’association

A l’occasion de l’Assemblée Générale de l’Association, l’Arbre Indispensable, nous aurons, en ouverture, le plaisir de présenter le projet de Charte de l’Arbre Indispensable, le 21 novembre, à 14 heures, au lycée St Exupéry de Rennes.

C’est un projet ambitieux qui   se propose de redonner au Bocage, à la Haie, à l’Arbre, la plénitude de leur  efficacité dans la lutte contre le réchauffement climatique et la réhabilitation des sols. Cet objectif nécessite que l’entretien du  bocage ne soit pas  qu’une charge, mais une source de revenus divers et d’aménagement du territoire.

Quatre piliers fondent cette Charte : le pilier écologique, le pilier économique, le pilier social-culturel et le pilier alimentaire.

Nous interrogerons des personnes qualifiées et diverses sur ces 4 piliers. Un débat suivra avec la salle avec, comme ambition, d’intégrer les apports des participants.

La nécessité d’une Charte s’est fait sentir pour bien mettre en place les priorités et ne pas se laisser emporter par l’impératif de développement des énergies renouvelables et la filière bois énergie.

Cette invitation s’adresse à tous nos adhérents, aux abonnés du Blog, aux particuliers, aux  organismes et  aux professionnels qui se  passionnent  pour le bocage, la haie, l’arbre, leurs productions diverses et leurs inestimables valeurs environnementales et écologiques. Nous comptons sur votre active participation.

Ce débat sera suivi de notre Assemblée Générale où nous présenterons le bilan de nos activités. Le Conseil d’Administration est ouvert à de nouvelles candidatures qui peuvent se faire connaître dès maintenant.

Nous comptons sur vous  le samedi 21 novembre 2015 l’accueil se fera à partir   de 13h30 Lycée agricole Saint Exupéry (Campus Lande du Breil) Rue Fernand Robert –  35000 Rennes

En métro: « Villejean Université »
En bus: ligne 4 ou 30 (Arrêt Olympe de Gouge)
En voiture: Sur la rocade de Rennes, prendre la sortie « Beauregard ». Au 3ème feu, tourner à gauche. Suivre environ 500 m sur l’avenue de Bois Labbé, le Campus se trouve sur la gauche.
Coordonnées GPS  Latitude 48.132255 / Longitude -1.708042


Le Président Jean Yves Morel

En France, la filière bois-énergie est en pleine expansion. L’approvisionnement en bois des chaufferies collectives, industrielles et de la filière de trituration impacte la ressource forestière. Un conflit d’usage qui pourrait engendrer un véritable saccage environnemental et économique. Enquête

Voir le vidéo du reportage