On ne peut pas dégrader une forêt qui abrite des pic vert, pic mar et épeichette, pipistrelle commune, Kuhl, murin à moustache … pour construire une scierie géante.  Le conseil d’État a annulé l’arrêté de la préfecture de la Nièvre considérant qu’il n’y a pas de « raisons impératives d’intérêt majeur », qui donnerait le droit à la France de déroger à la directive européenne de 1992 sur l’habitat de la faune.  Belle avancée pour l’environnement menée par les associations.
Mais des petites scieries locales, on en veut !  « 10 petites scieries valent mieux qu’une » – ça vous rappelle quelque chose 🙂

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