Notre association l’arbre indispensable s’est beaucoup investi dans ce projet de film réalisé en partenariat avec la chambre d’agriculture.

Il y est montré que les arbres poussant sur nos haies ne sont pas obligatoirement une charge pour le propriétaire mais peuvent être valorisés, d’une bien meilleur façon qu’en copeaux/bois énergie, comme bois d’œuvre!

La mise en place de plans de gestion dans le bocage va pouvoir apporter des réponses aux agriculteurs qui cherchent à mieux valoriser leurs haies avec de vrais arbres tout en bénéficiant de ses multiples fonctionnalités. Ce n’est qu’un des quatre piliers de notre charte qui est exposé ici, « ressources en matière première, économie local », mais il devenait urgent de montrer que du bois d’œuvre peut être produit dans le bocage.

Une première projection s’est déroulé à Retiers suivit d’un débat, à l’initiative d’un groupe d’agriculteur local. A la fin du film les membres de l’association présent ont pu échanger avec les spectateurs (beaucoup d’agriculteurs) qui ont été gagner par nos arguments. Expérience à réitérer!

Mais tout de suite le film!

« Toucher du bois, repenser le bocage! »

« Toucher du bois, repenser le bocage! » (youtube)

(cliquer sur un des liens)

Bon film!

 

U. Lepère

 

Nous partons de loin pour protéger et redonner toutes les fonctionnalités à nos paysages de bocage et pas seulement sur la production de bois d’œuvre sur la haie.

L’arbre du bocage fait partie de notre patrimoine, il est enraciné dans notre culture.

 Il est essentiel de régénérer et pérenniser la ressource, et les savoir faire.

Il est indispensable pour ses productions alimentaires (pour les hommes, les animaux les insectes).

 L’arbre est l’élément fédérateur entre les éléments, sans lui l’eau, l’air, les sols se détruisent, il est le principal levier pour lutter directement contre les effets du réchauffement climatique.

L’arbre est aussi un élément fédérateur possible entre les hommes, quelques soient leurs origines.

> « Aux arbres citoyens »(Gilles servat)

> « Auprès de mon arbre je vivais heureux » De Georges Brassens.

JY Morel président de l’arbre indispensable